Il faut relire les mémoires de Théodore Botrel pour comprendre le barde errant qu'il fut depuis son enfance bretonne à Saint-Méenle- Grand, chez sa grand-mère "Fanchon" ; sa précaire existence à Paris où il rejoint ses parents, ses débuts au théâtre à 16 ans, ses premières chansons à 18 ans. Son engagement de cinq ans dans l'armée puis son travail à la Compagnie des Chemins de fer (PLM) ; enfin le succès de « La Paimpolaise », créée en 1895. Et, dès lors, une incommensurable gloire, à nulle autre pareille, jusqu'à sa mort en 1925.