Pierre-Louis Basse retrace cette demi-finale de Coupe du monde perdue par la France face à l'Allemagne. Un match où tous les éléments de la tragédie étaient réunis.
« Plus jamais ils ne joueraient aussi juste que dans cette prolongation qui leur était promise. Plus jamais ils n'auront accumulé autant de haine et en même temps de détachement à l'égard de leur métier.
Cette nuit de Séville 82. C'était une nuit très claire. Chaude. Une nuit décidée à suspendre tous les sommeils. Rocheteau et Platini ont engagé. Ils ne savaient pas encore que c'était pour la vie. » Pierrre-Louis Basse.