Terre qui a consacré la notion de développement durable à Rio en juin 1992, la prise de conscience de l’urgence de l’action a beaucoup mûri. Mais, face à l’épuisement des ressources de la planète, à l’érosion de la biodiversité, au changement climatique, le défi pour la Conférence de Rio de juin 2012 revêt une toute autre ampleur : la mobilisation des États et des sociétés civiles en faveur d’un développement durable au service du progrès humain.
Dans cette perspective, le CESE a décliné ses préconisations selon trois grands axes : la réduction des grands déséquilibres mondiaux ; la structuration d’une gouvernance mondiale autour des objectifs du développement durable ; le renforcement des mécanismes de participation des acteurs de la société civile.