Florian MOR élève des axolotls et collectionne les armes automatiques ; c'est dire si son pschychisme est esquinté. A peine revenu des obsèques, à la sauvette, de La Mère, il s'engage. Dans la matrice opaque de la jungle, il suit les traces de chiasse et de sang de ses alias en fuite. C'est une traque hallucinée, convulsive, impitoyable et vitale. Et lorsque la clairière où l'attendent ses sosies est atteinte, Florian MOR, de trouille, se pisse dessus, tellement, en leurs yeux de vase, est patente : sa mort. Cette guerre-là est finie ; Florian MOR l'écrit. Mais, sous la pierre tombale anonyme, la Mère des Batailles est grosse encore de souffrances à lui venir ; Florian MOR le crie.