La présente étude se propose d'analyser, de mettre en cause, puis en perspective le thème reçu de la fin de la philosophie. Analyser le motif, en développant diverses variantes (post-analytique, phénoménologique, etc.). Le mettre en cause, à la lumière d'une conception de la signification philosophique qui aille au-delà des paradoxes dont la racine est commune : une " cours à la référence " au détriment d'une théorie minimale de l'auto-référence. Au total, fournir un modèle qui mène vers la fin de la fin de la philosophie, c'est-à-dire vers la vie toujours recommencée.
LE THEME DE LA FIN DE LA PHILOSOPHIE OU LES PARADOXES DE L'ENONCIATION
La " post-philosophie ", sceptiques et scientistes
" Le dire et le dit ", deux paradigmes pour un même thème
Les positions antispéculatives : l'exemple de Habermas
L'ombre de Kant dans le paysage philosophique actuel
LA REMISE EN CAUSE DU THEME DE LA MORT DE LA PHILOSOPHIE : L'A PRIORI REFLEXIF
Définition du modèle : connaissance scientifique et savoir philosophique
Consistance du modèle de l'autoréférence
Fécondité du modèle
Au-delà de la mort de la philosophie
MISE EN PERSPECTIVE DU THEME DE LA MORT DE LA PHILOSOPHIE, LA SOURCE DU DEFICIT REFLEXIF
La " course à la référence "
La tension entre référence et autoréférence au sein du système kantien
Le choix de Helmholtz comme choix de référence : la naturalisation du criticisme
Le criticisme : théorie positiviste de la connaissance ou ontologie existentiale oe
L'histoire de la philosophie en question