Des solitudes muettes, seules ou en couple, à leur bureau, chez elles, en terrain vague...
Etrangement coaché sur le sens de sa vie et de son parcours par Jean-Jacques, William fait un rêve : une soirée mondaine qui dégénère dans une galerie d'art moderne devenue labyrinthe...
Des corps se cherchent alors sans se trouver.
Dan son cauchemar, William forme un voeu, un rêve d'Icare...
Et c'est la parole qui s'abîme.
La solitude demeure, non aliénée et sans salut, réfléchie en ses multiples miroirs.