Guillaume le Blanc s'interroge ici sur la prise de la parole au sein de la société et la capacité d'agir qu'elle permet. Et à tous ceux, exclus en tout genre, qui se trouvent réduits au silence.
Comment permettre à ceux qui sont « sans-voix » de se faire entendre sans parler à leur place ? Que signifie parler au nom des autres ? Prendre la parole ? Existe-t-il un droit au silence comme un droit à la parole ? C'est la question de notre démocratie qui en définitive se trouve ici posée.