L'écriture de ce quatorzième livre marque un retour à la rigueur du thème et du mot, Guillevic fut l'une des rencontres majeures de l'auteur.
Non pas qu'elle ait abandonné l'influence lyrique des écrits précédents, marqués plutôt par le souci du rythme et la musicalité de Léopold Sédar Senghor, second maître qu'elle continue d'admirer et avec qui elle a eu la chance de correspondre ; mais des épreuves de santé expliquent le choix du titre : « Petite suite pour une convalescence », retour vers un état de vie que dans sa générosité celle-ci parvient à accorder parfois.