Peut-on discerner à Paris et à Berlin une mémoire spécifique de la Première Guerre mondiale ? Inscrites chacune dans leur cadre national, ces deux villes montrent pourtant des convergences : à la fois capitales et métropoles, elles peinent à imposer une identité mémorielle qui leur soit propre. Élise Julien montre comment et pourquoi certaines communautés restreintes ont été plus efficaces que les villes elles-mêmes pour la construction d'une mémoire urbaine qui relève de Paris et de Berlin.
France et Allemagne : les cadres nationaux de la mémoire de la guerre * De la guerre à l'après-guerre * Les morts et la mémoire * Les commémorations de la guerre Paris et Berlin : la fragilité des mémoires urbaines globales * Deux villes entre héritages et mutations * Mémoire de la guerre et capitales : des formes de nationalisation symbolique * Mémoire à l'échelle de la ville : possibilités et difficultés Paris et Berlin : la diversité des mémoires urbaines locales * Des mémoires de communautés institutionnelles * Des mémoires aux ancrages territoriaux Téléchargement :
Introduction (Fichier pdf, 231 Ko) Table des matières (Fichier pdf, 170 Ko) 4e de couverture (Fichier pdf, 28 Ko) Élise Julien, agrégée d'histoire, enseigne à l'institut d'Études politiques de Lille. Cet ouvrage est la version remaniée de sa thèse de doctorat préparée sous la direction de Jean-Louis Robert et de Jürgen Kocka à l'université Paris 1-Panthéon-Sorbonne et à l'université libre de Berlin.