Melle soratti, l'institutrice d'eva raffaelli, récite toujours de belles maximes, qui font vibrer le coeur.
Eva aimerait lui plaire, mais ses parents refusent de lui laisser porter l'uniforme des jeunesses fascistes italiennes.
Eva déteste qu'on la montre du doigt, qu'on la traite de " petite intellectuelle antifasciste ". mais elle admire son père et vénère sa mère. alors elle essaie de comprendre.
La vie continue. malgré les bombardements sur milan, la disparition du beau donati, dont eva est un peu amoureuse, les chuchotements.
Tu dois toujours parler haut et clair, dit son père, qui a lui aussi le goût des maximes.
Un jour, il est arrêté. il faut s'enfuir.