Le résultat de deux ans d'enquête, étoffé par des centaines d'interviews de médecins et de professionnels de la santé, de familles, d'avocats, de directeurs de maisons de retraite et de directeurs de la DDASS, et ce terrible constat : on tue les vieux.
Les incohérences de l'hospitalisation en éliminent un bon nombre.
Ceux qui survivent à l'hôpital se retrouvent dans des maisons de retraite, médicalisées certes, mais totalement inadaptées à leur prise en charge.
Reste à savoir à qui profite le crimeoe