Pour consacrer le grand bois, l'un des inné pourou égorge un chien ; un petit crochet de fer, enfoncé dans le front du masque, reçoit le sang ainsi que le foie du chien, pilé avec du sel et du piment.
Ce sacrifice a pour but d'apaiser le génie qui habitait l'arbre qu'on a coupé pour faire la " mère des masques ".
(extrait)