Après avoir écrit la vie de Lautréamont, de Raymond Roussel, de Christophe et de quelques autres, François Caradec publie celle de son chien, un "Epagneul Saint-Sulpice" né au Togo...
Mais c'est si court, la vie d'un chien, qu'il ne faut pas autant de pages que pour un homme, même quand ce chien, qui parle et qui chante, décide d'apprendre à son maître à aboyer. A partir de ce jour, la vie de l'auteur devenu bilingue se confond avec celle de son chien.