Rien ne prédestinait Marie Sara à devenir torero. Petite fille fragile, elle a grandi choyée et gâtée à Paris, avec des parents aussi célèbres que talentueux, tous les deux dans le théâtre, et entourée pendant toute son enfance de leurs amis poètes, artistes et intellectuels. Rien, vraiment rien ne la prédestinait à devenir torero. Rien sauf le destin. Rien sauf peut-être des racines profondes et bien cachées. Rien sauf sûrement une bonne dose de pugnacité, un acharnement qui tourne parfois à l'obsession, et du courage, un formidable courage. Un courage de torero.