- Peut-on parler de résilience avec une maladie d'Alzheimer ? Si oui : à quelles conditions ?
- Le malade que l'on appellerait « résilient » aurait-il un parcours particulier ?
- Peut-on retrouver des marques, des traces, des différences, à la lumière de la théorie de l'attachement ?
Voici les trois questions auxquelles a tenté de répondre l'auteur, en utilisant l'expérience d'un diagnostic, d'un suivi et d'une prise en soin, dans une consultation mémoire et dans un réseau de soin, sur le Pays d'Aix-en-Provence.
Introduction I - Quels sont les outils utilisés pour l'étude ?
II - Quelle est l'évolution de la maladie d'Alzheimer ?
III - Qui sont les malades ?
IV - Qui sont les familles ? Quel est l'environnement du malade ?
V - La question de la déchirure traumatique VI - Comment les relations d'attachement apparaissent déterminantes ?
VII - Quelles sont les compétences de l'aidant familial principal ?
VIII - Quels sont les facteurs et les déterminants de résilience ?
IX - Quels sont les comportements faisant évoquer la possibilité d'une résilience ?
X - Comment définir et caractériser le déclin résilient ?
XI - La résilience impossible XII - Que peut faire le soignant ?
XIII - Quels rôles jouent les médicaments ?
XIV - La fin de vie des malades et des aidants familiaux permet-elle de mieux comprendre le déclin résilient ?
XV - L'épigenèse et la plasticité Conclusion Lexique Remerciements Bibliographie Annexes