Pour certaines femmes sans scrupules, le divorce est une source de revenus inestimable.
La loi promulguée en 1975, révisée à deux reprises en 2000 et 2005, est devenue un moyen sexiste de vengeance. Son application, si elle a garanti à des femmes qui n'avaient ni formation ni profession de pouvoir continuer à vivre décemment, a généré une série d'effets pervers et de drames individuels. Elle a créé une caste de divorcées subventionnées et une autre de divorcés déclassés. A travers son cas personnel - à 55 ans, l'auteur est condamné par la justice et endetté jusqu'au cou pour subvenir aux besoins d'une femme, autonome financièrement, qu'il a quittée il y a dix ans -, Paul Job décrit, avec humour et rage, la situation de ces « hommes tiroir-caisse ».