En 2009, Jean-Marie Gourio repart à la pêche aux brèves de comptoir. Malgré le déferlement récent de désastres financiers, écologiques et politiques, le peuple des bistrots n'a pas perdu son sens de la répartie. Tout y passe : la vie, la mort, le printemps trop tôt et l'été trop chaud, Jésus, Bouddha... Tout est dit, dans ce ballet absurde et poétique.