Cet article propose une réflexion sur l'évolution de la position éditoriale d'une revue qui de temple de l'art pour l'art, incarnant une génération intellectuelle précise (du moins identifiée comme telle par ces détracteurs), finit par adopter un positionnement politique de plus en plus marqué qui la placera quasiment à la tête d'un combat d'avant-garde partagé par des revues nettement plus récente, en particulier sur le terrain de l'antimunichisme.