« Le Règne de Dieu sur la terre (sic !), écrit Sangnier (p. 56, sq.), voilà bien l'intérêt général humain (c'est nous qui soulignons) le plus général ». L'abbé Barbier réfute : Il est donc évident qu'à moins de passer, par le sophisme le plus audacieux, de l'ordre naturel à l'ordre surnaturel, il est complètement faux de dire que le Christ, parce qu'il s'unit aux hommes par la grâce et les conduit à leur fin surnaturelle, identifie l'intérêt particulier avec l'intérêt général ; car c'est conclure d'une fin surnaturelle commune à une identité d'intérêts naturels.