" là où nous habitons, les avenues sont profondes et calmes comme des allées de cimetière.
les chemins qui conduisent de l'école militaire aux invalides semblent s'ouvrir sur des funérailles nationales. un trottoir à l'ombre, l'autre au soleil, ils s'en vont entre leurs platanes pétrifiés, devant deux rangées de façades contenues, sans une boutique, sans un cri. "