Tout débute par la mort d'un enfant. Marie, sa mère, décide de le conduire seule jusqu'à sa dernière demeure, couvrant son cercueil blanc de multiples empreintes de ses mains, de toutes les couleurs, comme si elle voulait accompagner et protéger son enfant au-delà de la vie (fait divers réel). Elle parcourt seule le chemin jusqu'à l'église, tirant une charrette sur laquelle elle a hissé le cercueil de son fils. Cette image poétique et singulière va bien entendu attirer les journalistes, les télévisions à la recherche d'images et de sensations fortes, les politiques en mal de notoriété et les publicitaires en masse. La société de consommation apparaît alors dans tout ce qu'elle a de malsain, motivée par le profit jusqu'à l'écoeurement. C'est alors que tout part en vrille !...