Ans après la fin du Concile, le père Le Guillou pensait à tous ceux qui se sentent " perdus dans le dédale des documents " ou " qui n'ont pas le temps de s'imprégner du contenu des magnifiques textes conciliaires, niais qui ne demandent qu'à vivre de leur esprit " (VDR).
Il leur offre un " manuel des perspectives fondamentales de Vatican II " en montrant combien son unité interne comme la cohérence de ses démarches sont éclatantes à partir du moment où l'on se rend compte qu'il a " pour centre une théologie du Christ, image du Dieu invisible (Col 1,15), visage du Père " (VDR).