Professeur à la retraite, jacques saint-andré a bien des histoires à raconter : celles de son allier natal d'abord, et puis celles d'une vie bien remplie.
Son bras perdu à dunkerque en 1940, son mariage sous l'occupation, sa brève affectation à tunis, les chemins inattendus empruntés par ses fils et sa fille, enfants de la france d'après-guerre. mais à 88 ans, veuf et isolé dans son village de cournon d'auvergne, il n'a plus grand monde pour l'écouter. a moins qu'internet ne lui fournisse un remède à la solitude de ses vieux jours. une petite annonce plus tard, et voilà qu'affluent les propositions de familles prêtes à adopter ce grand-père qui a encore tant à partager.