"Ce fut d'abord l'odeur. Effluves de sucs avariés, vertige d'épices éventées, relents de détritus suintant des jus putrides, infection des déjections organiques, fumées anthracites des pneus brûlés, moiteur poisseuse et malsaine des banlieues où macère la misère humaine.
Et puis, là-haut, le soleil cru, implacable, juste au-dessus de la puanteur, pour assécher la terre et assoiffer le monde."