Quand je prononce ce prénom, pour moi seule, en fermant les yeux, la même image se forme : je rentre dans notre chambre de la maison de Clamart ; Solveig est accroupie dans un angle de la pièce et me tourne le dos.
Elle est là, je pourrais la toucher. Je ne bouge pas : je sais qu'elle va sursauter ; une fraction de seconde, le temps qu'elle me reconnaisse, son regard clair s'emplira de frayeur.