Septième et dernier recueil d'un ensemble intitulé « Dans la suite des jours » oeuvrant dans les marges de la Genèse pour « ouvrir dans les mots et risquer des sens ».
«Lecteur et écrivain sans Dieu», aime à préciser Michaël Glück, nous ne trouverons donc dans cet ensemble ni commentaire, ni imitation mais seulement questions, questions nourries d'une lecture philosophique et surtout poétique de ce texte fondateur.
Cette fois, dans le dernier recueil de la série, il s'agit du Repos comme un retrait, une attente avant l'éclosion. Un long déploiement de l'acte d'écrire.