Par le jeu de la mémoire, l'auteur se souvient de moments plus ou moins troubles vécus à Genève.
Aussi bien dans les bas-fonds qu'au sein des multinationales, l'auteur retrace, piste, se remémore tous les êtres qui l'ont façonné.
C'est la chute de l'ange, de l'idéalisme au réalisme, de la dualité du corps et de l'âme à la simple corporalité. La chute se fait brutale, et du fracas et du tumulte surgit l'inattendu, un être qui frappe à une porte.
L'auteur dénonce un système qui se fourvoie, qui est sans issue, dont les dégâts sont inestimables.