Le Gallicanisme aidé du Jansénisme aboutissait logiquement - Révolution de 89 ou non - à ceci que le pape n'était plus que « l'Évêque de Rome », tandis que l'État pouvait légiférer en matière de culte comme de morale. Avec le nouveau Code Civil (de NAPOLÉON) le nombre des divorces s'éleva, dit-on, à un tiers des mariages, et au bout de quatre ans, toujours à Paris, on en comptait vingt mille ! Tout cela était logique. Puisque l'État réservait à lui seul -au nom du bonheur et de la sécurité du peuple - le droit de statuer sur l'institution du mariage, il avait bien le droit d'autoriser le divorce. L'État fit tomber notre nation, la plus civilisée du monde, dans un véritable état de barbarie.