par elles-mêmes, la souffrance et la mort font oeuvre
de destruction.
loin de favoriser la communion, elles y mettent obstacle. pour cette raison, la souffrance et la mort sont tout le contraire d'un sacrifice. elles ne peuvent entrer dans un sacrifice que grâce à une action divine qui les transforme en inversant leur sens. d'obstacle à la communion, elles doivent devenir moyen d'une communion plus étroite. tel est bien le renversement paradoxal réalisé par la croix du christ dans les circonstances les plus défavorables qui soient.