Que nous reste-t-il lorsqu'on est seul au seuil des heures crépusculaires ?
On dresse le bilan des heures amères, on compte les paroles obscènes.
Malsaines ou bien faut-il prendre les armes car il est plus facile de la sorte.
De se faire entendre, respecter. Parce qu'on est faible, on baisse les bras ?
Non car il y a toujours quelque chose qui nous fait vibrer : l'amour !
Celui qu'on déclame, que l'on donne. Cette lueur d'espoir brillant comme.
Le scintillement d'une étoile ce petit rien, ce je ne sais quoi, qui nous fait.
Pourtant, dire que même aux heures les plus sombres rien n'est perdu, rien.
Rien n'est fini.