Après la traditionnelle procession du 15 août, le peuple s'apprête à danser au son de l'accordéon. Malgré cette ambiance festive, Catherine Graveille se morfond car les conventions rendent infranchissable la courte distance qui la sépare d'Aurélien, présent lui aussi ce soir-là. Un fils de bonne famille ne fréquente pas une simple couturière.