Des frasques de son insouciante jeunesse à la dure réalité de la Résistance, Marc, étudiant en médecine, a suivi un parcours quelque peu chaotique. Difficile de vivre ses vingt ans sous l'occupation nazie et vouloir devenir un héros comme Papa-Verdun.
L'auteur porte un regard lucide sur ces sombres années dans ce roman où humour, truculence, émotion, tendresse, alternent avec le drame des combattants de l'ombre. Si parfois il parle avec légèreté de choses graves, d'avance il prévient le lecteur en citant Beaumarchais : « Je me presse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer ».