Mon temps décroît tel un flambeau, ma tâche en ce monde pourtant inachevée en cet instant solennel s'est envolée.
Mes plus belles heures ont sonné, je ne suis rien je viens et je m'en vais jusqu'au tréfonds du ciel je fuis.
Sur la pierre d'achoppement je n'ai pas buté, elle me porte et je marche attiré par l'Eden majestueux, mon âme essor à la lumière libérée va triompher.