Carlos Dorim, familier des koans zen pour lesquels il ne s'agit pas de décrire ou d'expliquer, mais d'accéder au réel (autrement dit, à ce que l'on était avant la naissance de ses grands-parents), pose des questions auxquelles il n'existe pas de réponse, il avance où se dissipent les significations.
Tout en gardant, berger, les terres de son visage.