Georges Quaglia, avec tendresse, inlassablement, photographie la vie, celle des gens simples, qui n'est au fond pas si différente aujourd'hui de celle d'hier ; « Le progrès n'est qu'un cache-misère. » dit encore Jean-Pierre H. Tétart, dans son texte. Image et texte, donc, « nuances de gris » d'un passé simple, à peine révolu : architectures, paysages, fêtes, jeux, lieux et non lieux, instants de joie ou d'émotion, forme d'hommage à ceux qui depuis toujours portent au quotidien la seule dignité qui vaille : celle d'une humanité qui ne possède rien, mais sa vie à vivre et à mourir.