Pierre Jourde nous raconte dans La Présence sa peur des maisons vides. Il raconte son histoire, fouille dans les replis de sa mémoire et évoque sa maison familiale, le lieu qui l'a hanté pendant des années et qui le relie au monde perdu de l'enfance et de l'adolescence. À chaque fois qu'il y retourne, une incessante angoisse, remonte à la surface. Un fantôme encombrant. Tout lui rappelle cette peur : outils, meubles, vêtements, réceptacles lumineux. Avec ce récit, nous comprenons notre propre vulnérabilité.