Depuis quelques années, une « nouvelle » droite agrégée autour d'un noyau d'« intellectuels » autoproclamés développe, en France, un discours de rejet, d'exclusion et de haine. Sous prétexte de « briser des tabous » (refrain bien connu), ces nouveaux extrémistes, d'Alain Finkielkraut à Pierre-André Taguieff, s'acharnent maladivement, et quotidiennement ou presque, sur des cibles qui n'ont, elles, rien de nouveau: la gauche, les étrangers. Ils réutilisent inlassablement les mêmes thèmes pour tenter (en vain) de nous faire croire qu'ils peuvent apporter un semblant de nouveauté à travers leurs sujets de réflexion déjà usés jusqu'à la corde. Pour ce faire, ils ont érigé le mensonge, l'amalgame et la calomnie au rang de système de « pensée ». Ils n'hésitent
d'ailleurs pas - car nulle obscénité ne les retient - à instrumentaliser l'antisémitisme, curieusement rebaptisé « judéophobie », pour faire passer leur idéologie nauséabonde. Ces terroristes intellectuels, nouveaux chiens de garde du libéralisme, ont remplacé le raisonnement par l'incantation. Ces imposteurs sont des apprentis sorciers: il est grand temps de réagir.