Ces chroniques sont gourmandes. Non parce qu'elles donnent une recette. Laquelle n'est pas énoncée sur le mode de la fiche cuisine, mais d'un abrégé à l'usage des officiants du fourneau. Gourmandes, surtout, parce qu'elles inscrivent la recette dans ses contextes culturels, dans ses liens aux souvenirs fondateurs du goût, dans ses racines au coeur des saisons qui passent et reviennent. Ici, le discours gourmand est une variante du discours amoureux.