Comment peut-on aborder la mort quand on a l'âge de bientôt mourir? Comment percevoir la présence d'une psychologue «stagiaire» qui affiche une jeunesse provocante alors que la souffrance, l'insupportable douleur d'une existence qui n'en finit pas d'égrener ses pertes, s'impose inévitablement comme une source de grande angoisse?