Quel lien existe-t-il entre un militant écologiste français assassiné à Bangkok, une épidémie de moustiques en Camargue, un ex-agent du MOSSAD, des mercenaires de retour d'Irak et une grande société agrochimique ? Probablement aucun, sauf si on se tient pour dit que dans les coulisses du marché des OGM, tous les coups sont permis. Et quand des écologistes dénoncent l'emploi d'un pesticide en Camargue sensé lutter contre une épidémie de Dengue, les industriels entendent ne pas se laisser faire. Intelligence économique, codes secrets, filière d'anciens nazis et écoguerriers forment les pièces d'une dangereuse partie d'échec. Une guerre moderne où la plus dure des batailles est celle de la conquête de l'opinion