Pour Philippe Nemo, la France de 2011 souffre encore d'un nombre attristant de problèmes, qu'elle ne pourra résoudre qu'en se délivrant de l'idéologie qui a provoqué la plupart d'entre eux : le socialisme. Dans le présent recueil, il a rassemblé quelques-uns des articles, pour la plupart inédits en France, qu'il a consacrés ces dernières années à cette question. Ils portent sur les problèmes institutionnels qui brident la démocratie dans notre pays, sur la censure pratique et légale qui empêche les vrais débats sociétaux, sur l'immigration qui menace de défaire le lien social, sur l'État providence qui mine l'esprit de responsabilité, ou encore sur la crise profonde que connaît notre éducation scolaire et universitaire. Il y a, sous-jacente à ces articles, une idée optimiste :
L'emprise du socialisme français sur la gestion du pays est un phénomène récent (il remonte seulement aux années 1980) et donc superficiel. Quand le pays aura trop souffert, quand les intellectuels critiques auront expliqué la raison profonde de cet appauvrissement, la société française se réveillera du socialisme comme d'un mauvais cauchemar.