Un texte lapidaire et fulgurant sur un monde décidemment trop beau pour être vrai.
L'inquiétude et l'angoisse naissent de cette perfection inhumaine, cauchemar douceureux réinitialisé à l'infini. Les peintures de Horst Haack, où le texte de Djian prend toute sa place puisqu'il constitue aussi la matière du tableau, donnent corps à cette vision d'un futur d'autant plus dérangeante qu'elle semble terriblement possible.