De La cité interdite, qui donne son titre au recueil, où un dandy préfère mourir dans un incendie plutôt que de se séparer de son tableau préféré, jusqu à Isolde qui clôt le volume, l auteur s adonne à l observation méticuleuse et impitoyable de ses contemporains. On retrouve ici tout son art de manier la langue : une bonne dose de cruauté, de l autodérision et un soupçon de perversion parfaitement assumée, le tout dans une écriture tranchante dans laquelle chaque mot compte.