En ses blessures, certes, la bête est immonde.
D'ailleurs, elle est si énorme qu'ils ne parviennent pas à la tuer.
Confrontée, dans une lointaine étude notariale, à son dépeçage - partage, l'une des propriétaires de la bête se trouve placée devant une gageure : se réinsérer dans la lignée paternelle, dont autrefois, confirmée du père, la parole de sa propre mère l'a exclue.
Un important remaniement subjectif est donc à l'oeuvre dont, avec la suite -- "Le Placard", il se voit qu'il n'est pas plus évident pour les autres propriétaires du monstrueux animal ...