Quand martiniano, après six ans au pensionnat des blancs, revient au pueblo, rien n'a changé : les anciens le surnomment toujours le fauteur-de-troubles et chaque nuit, un animal vient fouler ses pensées.
Le jeune mécréant accumule les faux pas, mais fait d'étonnantes rencontres : panchilo-le-poivrot, le peintre benson, byers, l'étrange visage pâle qui tient une boutique indienne, et surtout celle-qui-joue-avec-les-fleurs. un soir, martiniano voit surgir devant lui une silhouette cendrée : un cerf. égaré, comme sans légende. plus qu'un roman initiatique au monde des pueblo, ce livre illustre le lot de beaucoup d'indiens aujourd'hui : le douloureux équilibre entre tradition et modernité, et le mythe de l'impossible retour au sein de la tribu.