Le vent caresse sa peau S'engouffre dans la chambre La frôle comme un roseau Et se fait bien plus tendre Tout son être en frémit Comme sous les doigts de l'Ange De ses lèvres qui sourient Fusent des mots étranges Le vent est cet amant Qui donne mille désirs A cette femme enfant Perdue dans ses soupirs !
Extrait du poème « Caresse du vent ».