Impossible de comprendre un traître mot de cet ouvrage si l'on se figure qu'il s'agit d'un conte gothique sorti de l'imagination d'un littérateur.
Car Judas ou le vampire surréaliste, écrit, passé par les flammes, réécrit, caché et finalement publié en 1949 par Losfeld, apparaît bien comme un récit autobiographique.
C'est une autobiographie haletante, un feuilleté hallucinatoire enchevêtrant plusieurs personnes et situations de son abracadabrante existence et couchée sur le papier par un mythomane de première force.
Préface d'Arnaud Gonzague.