Voici la parole, exceptionnelle de franchise, de deux appelés du djebel que tout sépare ou presque. L'un arrive d'Aix-en-Provence et est fils de magistrat, l'autre est jardinier et incarne la « chrétienté » vendéenne des années 1950. Leurs lettres ne sont pas seulement un témoignage de plus sur la guerre d'Algérie. Elles sont, dans leur diversité, les archives intimes d'une jeunesse sacrifiée.