Deux frères dont la mère est morte, vivent avec leur père, une brute avinée du matin au soir ; comme dans les romans de Dickens, un groupe d'orphelin survivent sous la coupe d'un Ténardié ; le monde fantastique d'une adolescente que sa désobéissance plonge dans le drame entraînant sa grand mère avec elle ; des journées dont la monotonie pourrait être mortelle si la vie à venir ne protégeait pas un amour inconditionnel Et comme pour conjurer le sort une pointe de lyrisme entre ouvre une porte vers le beau. Bref moment qui ne vivra que ce que vivent les roses. Voilà l'univers démentiel de J.M. Masson où n'existent ni les remords ni la pitié.