Où est passé notre état second‚ notre vertige effrayé de chasseurs de mammouths shootés à l'ergot de seigle ?
Où est passée notre peur des fauves‚ et le courage‚ et la folie de leur tenir tête ?
Sûr que nous avons encore des gènes de tueurs‚ de tueurs cannibales‚ des gènes de peur et des gènes sans peur.
Il est question ici d'une certaine monstruosité quant à nos héritages. des villes et des campagnes. du temps qui passe et qui revient. C'est une pièce « d'apprentissage » comme on disait jadis de certains romans.